Un hommage à la chorégraphe Pina en 3D Le cinéaste Wim Wenders a su garder la mémoire de la chorégraphe Pina Bausch à travers son dernier film en 3D intitulé « Pina ». C’est avec l’ensemble de sa troupe du « Tanztheater Wuppertal »que Will Wenderds a décidé de recréer des fragments des quatre ballets les plus célèbres de Pina Bausch dont « Café Muller » et le « Sacre du printemps« .Pas besoin de connaître l’univers de la grande Pina pour se laisser emporter par ce documentaire envoûtant. L’approche de la danse qu’elle propose est décalée, thématisée, et propose un vrai travail sur le corps et l’humain. Ce n’est pas pour faire joli que Pina interrogeait ses danseurs pendant tout le processus de création. Elle creuse la vie de chacun, le passé,les rêves,et cela dans un seul but : les faire danser. Contrairement à ses contemporains, elle ne s’intéresse pas seulement à des mouvements et des formes à reproduire, mais aux rapports à l’anatomie du corps de chacun et aux possibilités qui leurs sont données. Un grand film,une belle illustration de la lumière et de l’obscurité qui manie la foudre de la violence de la sensualité, des rapports hommes femmes et de la solitude. Les personnages se croisent et se décroisent sur une scène contrastée d’une émotion intense rien qu’en abordant le simple nom de Pina Bausch.E.Bande d’annonce, ci-dessus. on Partage actif off Partage inactifAjouter l'article à votre TimelineRetirer l'article de votre TimelineL'article est retiré...Remettre Un hommage à la chorégraphe Pina en 3D VN:F [1.9.17_1161]please wait...Rating: 0.0/5 (0 votes cast) Faites tourner à vos amis ! 9 avril, 2011 Auteur : Elodie Sartoux Réagir ? 4 commentaires à l'article : “ Un hommage à la chorégraphe Pina en 3D ” Mathilda Le 11 / 04 / 2011 à 18 h 56 min Force est de constater que la 3D a le vent en poupe.A l'instar de Werner Herzog ou récemment Wim Wenders donc, j'étais un peu sceptique quant à la pertinence de cette technologie.Et puis j'ai récemment découvert en me baladant sur internet un projet documentaire en 3D, retraçant la vie d'un illustre aviateur Inuit : Johnny May.J'ai pu visionner les images de la bande annonce ainsi que l'interview du réalisateur et du chef opérateur en charge de la stéréographie (3D). Ce dernier semble justifier l'usage de la 3D pour le format documentaire, d'autant qu'il s'agit d'une 3D dès la prise de vue, et non pas appliquée en post-prod. Quand les décors sont magnifiés, cela prend tout son sens. Réagir ?Cliquez ici pour annuler la réponse. Nom / Pseudo Email (ne sera pas diffusé / pas de spam) Votre commentaire Informez moi des nouveaux commentaires par mailUn hommage à la chorégraphe Pina en 3DLien sur votre Blog / SiteLien pour un Forum