Les collectifs antipub passent à l’action

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Mercredi 1er juin, les collectifs antipub se sont retrouvés devant le Ministère de l’Environnement à Paris. Les militants demandent une rencontre avec la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet ainsi qu’une mise à plat des règles concernant l’affichage publicitaire.

Le Collectif des déboulonneurs, l’association du Paysages de France et la Résistance de l’Agression Publicitaire se sont réunis hier vers 13 heures devant le ministère de l’Environnement pour demander une mise à plat du décret d’application des dispositions en matière d’affichage publicitaire de la loi Grenelle II.

Ce décret consiste a controler les surfaces publicitaires et a les limités. Par exemple, la publicité hors agglomération est interdite, à l’exception des grands centre commerciaux et de la signalisation routière. Par ailleurs, toutes ces reformes de l’affichage ne sont pas toujours respectés vis à vis des mesures prise au départ. Les antipub dénoncent la généralisation des bâches géante, et l’utilisation d’écran publicitaire qui  » saccagent le paysage ».

« Le projet a subi un dépeçage de la première version du décret à cause de la pression des afficheurs » affirment le Président de Paysages de France, Pierre-Jean Delahousse. Il ajoute :  « la loi actuelle ne permet pas d’obtenir une réglementation protégeant vraiment les paysages. Depuis février 2011, les afficheurs interviennent pour modifier le Grenelle de l’affichage. »

Pour faire pression, une dizaines de militants  sont entré à l’intérieur du Ministère pour tenter de rencontrer la ministre de l’Ecologie. Pierre-Jean Delahousse s’explique « Notre objectif est de développer un dialogue avec le gouvernement. Cela fait fait plusieurs mois que nous essayons d’avoir un entretien sans y parvenir« .

En vain, car même si ils militent avec acharnement depuis plusieurs semaines, le dialogue ne sera toujours pas possible. « Au final, nous sommes restés 4 heures à l’intérieur. On nous a dirigé vers le cabinet de la ministre. Je trouve que c’est inacceptable. Alors qu’elle dit que c’est sujet qui lui tient à coeur, Madame Kosciusko-Morizet ne nous reçoit pas personnellement » se lamente Nicolas Hervé, membre du Collectif des déboulonneurs.

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