PPDA et Agathe Borne : fin d’une histoire

La relation de PPDA avec son ex-compagne Agathe Borne s’achève dans une chambre – celle du tribunal de grande instance de Paris. Hier, la vie privé des ex-amants a été dévoilée au Palais de justice d devant un auditoire tout autant amusé que gêné. D’un coté, les révélations vont bon train et sont plus que personnelles. On parle des « fausses couches» d’Agathe Borne et des orgasmes « proches du coma » de l’ancien présentateur du JT de TF1.

PPDA et Agathe Borne au festival de Cannes

La vie privé des deux tourtereaux a toujours été publique. Depuis la photo prise lors de leur rencontre le 11 juin 2006 dans les tribunes de Roland-Garros, la présence du couple dans les média sera omniprésente. La presse people s’empare du couple dès les premiers instants. Les magasines « Match », «Gala » ou encore «Voici » semblent partager la même couverture, celle de l’icône de TF1 et d’Agathe, une jolie femme de 25 ans de moins que lui.

En surface, tout semblait magnifique. En réalité, c’était loin de l’être: lui était amoureux – elle, avait un mari. Et des enfant, aussi. Le 31 décembre 2008, Agathe le quitte. c’est la fin d’une histoire, et le début d’une affaire de justice.

Patrick Poivre d’Arvor ne tarde pas à donner réplique à cette rupture dans ses écrits. Il publie « Fragments d’une femme perdue » aux éditions Grasset, vendu à 75 000 exemplaires. L’histoire ? En fait, vous la connaissez déjà : Les personnages, Alexis et Violette, se sont rencontrés un jour de finale à Roland-Garros. Alexis a « de beaux yeux de chien battu » et Violette était échangiste. Elle a fait une tentative de suicide et deux fausses couches durant sa liaison avec le personnage presque fictif, Alexis. Mais ce n’est pas tout, celle ci a également trompé son mari dans « toutes les pièces du domicile conjugal » et usant de son sexe épilé et de son passé de call-girl «occasionnelle». C’est  « un genre littéraire qui vient mélanger la vie réelle et la vie rêvée» défend l’avocat de PPDA, Mr Francis

LiVRE DE PPDA

Hier à l’audience, l’avocate d’Agathe Borne soulignait tous ces détails inavouables, provenant directement du passé tourmentée d’Agathe Borne. Selon elle, le livre est  « une vengeance d’une rare perversité ».  «Traumatisée » par les propos de PPDA, Agathe aurait fuit à New York dès la sortie du roman pour retrouver son mari et ses enfants.

En attendant, la jeune femme réclame la somme 150 000 € pour atteinte à la vie privée et contrefaçon – Patrick Poivre d’Arvor aurait inséré onze lettres d’Agathe et des textos qu’ils se sont échangés dans son roman. Jugement le 7 septembre.

E.

 

 

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