EasyJet, un utilisateurs menacé de ne pas embarquer après une critique sur Twitter

EasyJet, un utilisateurs menacé de ne pas embarquer après une critique sur Twitter

Petit bad buzz concernant la compagnie aérienne EasyJet, un utilisateurs menacé de ne pas embarquer après une critique sur Twitter fait réagir. IBuzzYou vous en dit plus.

La compagnie n’a pas apprécié la critique.
Chacun sait que la censure sur les réseaux sociaux est très souvent appliquée par le marques, par les utilisateurs lambda ou même parfois par les gouvernements de certains pays. La Chine est un exemple parfait de cette pratique étant donné que le pays a tout simplement interdit l’utilisation de Twitter et Facebook depuis 4 ans maintenant. La presse expliquait qu’il y a une poignée de jours que l’accès aux réseaux sociaux devrait être rétabli dans la future zone de libre-échange de Shanghai. Cela est un grand pas en avant même si ça ne concerne qu’une infime partie du pays. Apparemment, ce type de censure n’est pas un cas isolé et ce genre de pratiques se retrouve aussi en Europe. Un jeune homme qui se trouvait à l’aéroport de Glasgow a posté une critique dévastatrice concernant la compagnie Easy Jet sur son compte Twitter et il a bien failli ne pas pouvoir embarqué après que la marque ait découvert son tweet.
Mark Leiser est un britannique qui n’a pas apprécié que son avion soit retardé et il l’a fait savoir au monde entier sur Twitter avec le tweet suivant : « Le vol est retardé de 90 minutes. Un soldat va manquer sa dernière correspondance possible et easyJet refuse de l’aider à payer pour qu’il arrive à Portsmouth ».

EasyJet

Suite à une critique sur les réseaux sociaux, la compagnie se réserve un droit de sanction.
La direction d’Easy Jet a très mal pris ce message et il sont même allés jusqu’à faire de menaces au passager lui annonçant qu’il ne pouvait pas embarquer suite à son tweet. Mark Leiser est actuellement en doctorat de droit et il fait part de sa mésaventure au magazine The Drum. A cette occasion, il a expliqué : « Le manager a transmis pour consigne à une employée de débarquer mon bagage. Je lui ai alors demandé s’il avait déjà entendu parler de la liberté d’expression et il a changé de ton. Il m’a demandé si j’étais avocat et je lui ai répondu que j’enseignais le droit à l’université de Strathclyde ».
Seul hic pour le jeune homme britannique, Easy Jet ne reconnait pas ses tords et réfute ses accusations : « En ce qui concerne l’incident de Glasgow de la nuit dernière, le staff ne contrôle pas les réseaux sociaux et nous ne refusons d’embarquer des passagers qui auraient critiqué easyJet sur un média social. Nous sommes en contact avec le passager concerné, qui a pu embarquer, et avons ouvert une enquête ».

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